J'ai vu une vieille dame, genre asiatique avec des grosses rides sagesse. Et elle avait des yeux rieurs... je lui demanda qui elle était, j'étais oppressé. et elle me dit de me calmer... que nous devrions marcher un peu.
C'était bizarre... J'avais vraiment l'impression de la connaître.
Nous sommes apparus dans une maison une maison terrier où il y avait du thé et des tasses accrochées au mur par des clous . Jai dis que je voulais sortir. Que je voulais marcher. Elle ma répondu « Enfin ! » et nous sommes allé marcher Près dune mer, un mer entouré de rien un lac turquoise Mes jambes allaient mieux, elles tremblaient moins. On a parlé mais je ne sais plus de quoi. Et puis je sentais que je repartais Alors elle ma regardé en hochant la tête. Elle a dit « Je comprend, à tout à lheure ! » avec malice. Comme si nous avons lhabitude de nous rencontrer ici.
J'ai recommencé le jour suivant. J'ai mis cette fois de l'encens d'oliban. J'ai eu l'impression de partir, et de me faire "Aspirer" par un tuyau qui me propulsait. Je regardais autour de moi des gens qui parlaient entre eux. Je ne sais plus comment ni ce que nous nous sommes dit, mais je sais qu'un homme est arrivé, il était typé, je dirais indiens américains ce genre là, il devait avoir entre 45 et 60 ans. les cheveux noir de jais et un regard aussi profond que la vieille dame d'hier... la même malice. Je lui ai demandé qui il était. Il m'a dit que je connaissais son prénom mais je ne trouvais pas. Alors il me l'a murmuré à l'oreille. Et Alors j'ai compris son murmure "Antonio Ibarto" quelque chose comme ça. Et je crois que son surnom était Acrem.

Jai médité devant mon miroir, des ondes semblaient parcourir la surface comme le vent à la surface de leau. Puis tout est devenu noir, je ne voyais plus mon reflet. Ensuite jarrive dans un endroit très étrange, comme un désert, le ciel est plein dorages dont les éclairs zèbrent lhorizon. Il y a aussi quelques arbres qui semblent morts
Je suis en face de mon reflet dans ce paysage, il me regarde et moffre une clé. Cette clé est étrange car elle ressemble aussi à une lame. Je prend la clé, et les images disparaissent. Je reviens à moi.
Jai réessayé de méditer devant le miroir. Même effet, tout est devenu noir. Les images arrivent. Je ne me rappelle pas du décors mais je dois être au même endroit quhier. Jai la clé en main et en face de moi, je vois une vieille femme âgée mais pourtant belle. Elle a de beaux et longs cheveux poivrés attachés dans le dos et une longue robe cérémonial bleue. Elle me parle, mais je ne me souviens plus de ses paroles. Je reviens à moi.

Jai acheté des pierres à Midobras et je les ai marquées le soir même. Jai voyagé dans ma labradorite, confirmant le lien que jai avec cette pierre. Je me suis senti aspiré par la labradorite. Je suis apparu dans un lac de labradorite. Cétait très beau. Jai nagé vers la surface. Là haut il y avait des cabanes sur pilotis. Javais limpression dêtre sur une île et, sans y être aller, javais à lesprit Hawaï . Je suis monté sur des planches qui reliaient plusieurs maisons. Il y avait un homme bien portant, typé un peu indien, les yeux légèrement bridés. Il me faisait penser à un chef hawaïen. Autour de lui il y avait des femmes un peu plus jeunes (trois ou quatre) du même type que lui je suppose que cétaient ses femmes- , mais beaucoup plus fines ^^. Tous souriaient et le chef était très accueillant. Je le saluais et nous avons parlé. Je lui ai dis que jétais le possesseur de la pierre et il semblait très content de lapprendre. Je ne me rappelle plus du reste de notre conversation, si ce nest quil me dit que nous nous reverrions mais que pour linstant, je devais retourné doù je venais. Je leur ai dis au revoir et jai plongé dans le lac de labradorite. Je suis retourné de mon corps.
Je me suis concentré de nouveau avec ma labradorite dans les mains. Jai jeté la labradorite et celle-ci sest transformée en une porte immense, bleu turquoise avec des reflets clairs. Elle avait tout autour pleins de glyphes et les portes étaient ouvertes. Jai traversé la porte et je me suis retrouvé dans une ville étrange, sans couleur (jai du mal à capter les couleurs quand je pars dans lastral). Je regarde autour de moi et je me met à courir. Il y a du monde mais je ny fais pas attention. Je rentre dans un des immeubles, il est très haut, comme les buildings américains. La hall me fait penser à un hall de grandes banques ou dhôtels prestigieux sans savoir pourquoi. Je prend lascenseur mais au lieu de monter vers les nombreux étages, je descend très profondément Jarrive dans un long couloir où il y a pleins de portes métalliques. Jouvre lune delle et il y a du monde. Je reconnais Y. Je ne me rappelle pas du reste Et je nai pas tardé à revenir à moi.

Jai médité ce soir, cela faisait quelques temps que je ne lavais pas fais. Jai commencé par vidé mon esprit tout simplement, puis jai enchaîné par une méditation sur le souffle en pranayama.
Ensuite jai médité sur lélément eau. Après lavoir inspiré par tous les pores, je me suis baladé dans une eau très sombre. Il y avait un poisson très moche genre pas gentil. Je me suis dis « je vais le tuer » et au dernier moment je me suis laisser manger. Il ma coupé en deux mais jai réussi à me reconstruire comme si mon corps nétait quun fluide infini. Je marchais sur une route dans la bête. Je suis arrivé à une porte métallique que jai ouverte. Derrière il y avait des prairies, et un soleil bleu. Cétait magnifique. Jai senti la présence dun homme derrière moi à ma gauche. Il avait le type russe. Très grand et assez maigre. La quarantaine je pense. Il souriait et regardait au loin le paysage, comme moi. On a parlé un peu mais je ne sais plus de quoi. Je suis reparti en expirant lélément.
Jai ensuite pris ma labradorite et je suis « parti ». Cétait étrange, je tournais. Je me suis retrouvé dans une forêt que je savais immense. Jai couru et je suis arrivé en haut dune immense falaise où plus bas il y avait une autre immense forêt, beaucoup plus bas
Il y avait un homme, assis en tailleur, qui contemplait la forêt den bas. Il était typé indiens, il avait des boucles doreilles faites de plumes, de même pour sa coiffe. Les cheveux assez longs et noir de jais. Il minspirait la confiance, et une immense sagesse en même temps quune jeune malice. Il me dit « Enfin tu (re)viens ! » (je ne sais plus exactement) Alors je souris et je viens masseoir en tailleur comme lui et je contemple la foret den bas.
Il a fermé les yeux alors et il a commencé à chanter
et ce qui est étrange cest que jai moi même prononcé son chant
En sortant de ma bouche ça ressemblait un peu à de larabe ou à un chant indien. Je comprenais que le chant avait une utilité, il nétait pas fait pour sentraîner à la star academy
cétait vraiment profond. Alors je me suis mis à « tousser ma maladie » , jai craché quelque chose, comme une boule ou une larve de couleur rouge ocre. Il ma dit de lattraper avant quelle ne se sauve et je ne sais plus ce quil en est advenu delle. En tout cas la suite sest déroulé très rapidement.
Lhomme sest tourné vers moi et a commencé à faire des gestes rituels et à me déposer une poudre de couleur ocre sur les mains, sur le torse , sur le visage. Il a entaillé ma main et la déposé sur la sienne. Nous avons joint nos mains comme ceci et ensuite il ma encerclé de son corps et nous a balancé tous les deux dans le vide. Nous sommes alors tombé la tête la première dans les profondeurs de quelque chose que je ne pourrais bien expliqué
Je sais quautour de nous je voyais tout assez sombre, je discernais des énergies et des espèces daiguilles ou traits de lumière
avec la vitesse cétait pas très clair. Enfin nous avons « atterris », lindien semblait sy connaître alors jai supposé que cétait un chaman et que nous étions dans un des « plans » que les chamans ont lhabitude de cottoyer. Il me dit quici il y a des esprits, des âmes, et des familiers. Il me dit quil me laisse discuter avec « lui » et disparaît. Le décors change subitement, ou plutôt apparaît. Je me retrouve dans la forêt, la même forêt où javais découvert mon totem il y a un an maintenant
Pour ce qui est advenu ensuite... je le garde pour moi.
Dans l'air et dans l'ether... se cachent certains secrets ... Ouvrir les sceaux, c'est toujours dangereux...
Ils murmurent...